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اعتقل الصحفي الفاهم بو كدوس منتصف شهر جويلية الجاري ليقضي عقوبة بالسجن لمدة اربع سنوات بتهمة نشر معلومات من شانها نعكير صفو الامن العام وذلك بسبب التغطية الصحفية التي امنها لقناة الحوار التونسي حول الحركة الاحنجاجية بمنطقة الحوض المنجمي ابتداء من شهر جانفي 2008
يعاني الفاهم بوكدوس من مرض الربو وقد تتعكر حالته الصحية داخل السجن

المصدر: صفحة لينا جبلون على الفايسبوك

المصدر: صفحة لينا جبلون على الفايسبوك

Nous Tunisiennes et Tunisiens résidants à l’étranger, exprimons notre indéfectible solidarité avec le journaliste Fahem Boukadous qui purge actuellement à la prison de Gafsa, une peine inique de 4 ans prononcée à son encontre pour avoir assuré la couverture médiatique de la révolte du Bassin minier.

Nous faisons porter aux autorités tunisiennes l’entière responsabilité dans la dégradation de l’état de santé de Fahem Boukadous.En l’incarcérant, celles-ci ne pouvaient ignorer le fait que ce dernier souffre de crises d’asthme chroniques, violentes qui nécessitent une prise en charge médicale quasiment permanente.

Nous exigeons des autorités tunisiennes qu’elles relâchent immédiatement Fahem Boukadous ainsi que tous les détenus du Bassin minier et qu’elles mettent un point final à ce dossier. Ceci impliquerait la satisfaction de toutes les revendications des habitants du Bassin minier, la réintégration de tous les licenciés à leur poste, l’indemnisation des familles des victimes par l’Etat et l’inculpation des responsables impliqués dans la répression lors des ces évènements douloureux.

SIGNATURE

Prière d’envoyer vos signatures à l’adresse électronique suivante : fahemboukadous@yahoo.fr

Le journaliste Fahem Boukaddous condamné à quatre ans de prison ferme suite à sa couverture médiatique du mouvement du bassin minier (janvier – juin) en 2008 pour la chaine “EL HIWAR ETTOUNSI”.

Une vidéo de Mandela Ettounsi

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Nous venons d'apprendre l'arrestation ce matin, 15 juillet 2010, du journaliste FahemBoukaddous alors qu'il venait récupérer son dossier médical à l'hôpital de Sousse où il avaitété hospitalisé du 3 au 14 juillet.

Il risque fortement d'être envoyé pour 4 ans en prison, malgré son état de santé qui demeurecritique.

Son seul « crime » consiste à avoir fait son travail de journaliste concernant les mobilisationssociales ayant eu lieu en 2008 dans le bassin minier de la région de Gafsa.

Condamné par contumace en décembre 2008, Fahem Boukadous était sorti de la clandestinitéle 24 novembre 2009. Il avait alors entamé une procédure pour faire annuler les poursuitesdont il faisait l'objet. Mais il a été finalement condamné en appel le 6 juillet dernier, alorsmême que son hospitalisation lui interdisait s'être présent au tribunal.

L'Union syndicale Solidaires exige :

– La libération immédiate de Fahem Boukadous ainsi que celle d'Hassen Ben Abdallah, quipurge actuellement une peine de 4 ans de prison pour des raisons comparables.

– L’arrêt des poursuites les concernant, ainsi que celles prononcées par contumace contreMaher Fajraoui et Mouhiédine Cherbib.

– Le rétablissement de toutes les personnes ayant été détenues suite aux mobilisations socialesde la région de Gafsa dans l’intégralité de leurs droits, à commencer par celui d'être réintégrés dans leur emploi.

Paris, le 15 juillet 2010

144, boulevard de la Villette – 75019 Paris

Tel : 01 58 39 30 20 – Fax : 01 43 67 62 14 – www.solidaires.org

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Tunis le 8 Juillet 2010

 

La cour d’appel de Gafsa a confirmé nos craintes pour le journaliste et militant des Droits de l’homme Fahem Boukaddous. Il a été condamné en appel à 4 ans de prison ferme. Actuellement hospitalisé à Sousse pour maladie grave, la police encercle l’hôpital et menace de l’arrêter malgré la résistance de ses médecins.

Notre ami et camarde Fahem a réussi à couvrir et filmer les manifestations populaires de Redeyef. Aux yeux du pouvoir, il doit être châtié. Ainsi, le dossier de Redeyef n’est pas définitivement clos et le pouvoir veut encore vindicativement poursuivre les militants du bassin minier de Gafsa.

En effet, en confirmant la peine de prison à l’encontre de notre ami Fahem, il veut punir un militant dans la région frondeuse de Gafsa.

Fahem a dirigé la lutte des jeunes diplômés en chômage dans la région de Gafsa et assuré la coordination de cette lutte dans toutes les régions de Tunisie.

Il a soutenu le parti « Tunisie Verte » lorsque les responsables régionaux ont commencé à arracher des milliers d’arbres sur la route de Gafsa-Tunis afin de construire un centre administratif.

Le parti « Tunisie Verte » réitère son soutien au journaliste militant, Fahem Boukaddous et demande l’arrêt total de toutes poursuites judiciaires le concernant ainsi que la fermeture totale du dossier Redeyef en apportant réellement les solutions concrètes aux jeunes diplômés en chômage dans toutes les régions déshéritées de notre pays.

Abdelkader Zitouni

Coordinateur National du parti « Tunisie Verte »

Membre du Parti Vert Européen,

Membre de la fédération des verts africains,

Membre de "Global Greens".

E- mail : tunisie.verte@gmail.com

Tel : 00.216.98.510.596

Fax : 00.216.71.750.907

 

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vendredi 9 juillet 2010,

Reporté à plusieurs reprises, le procès de Fahem Boukaddous devant la Cour d’Appel de Gafsa s’est conclu le 6 juillet sur une condamnation à quatre ans ferme d’emprisonnement, soit la confirmation de la peine prononcée en première instance pour « constitution d’une association criminelle susceptible de porter atteinte aux personnes et aux biens ». En réalité, il s’agit de le punir pour la couverture des événements du bassin minier qu’il avait réalisée en tant que journaliste pour le compte de la chaîne El Hiwar Et Tounsi en 2008.

Fahem Boukaddous est hospitalisé depuis le 3 juillet, à cause de fortes crises d’asthme. Les médecins ont réussi à résister aux pressions policières mais jusqu’à quand ? L’hôpital est en état de siège et la peine est exécutoire immédiatement

Le NPA considère cette peine comme l’une des plus lourdes jamais prononcées contre un journaliste en Tunisie du seul fait de son activité professionnelle.
Le NPA dénonce cette parodie de procès, puisque la défense n’a pu plaider et que la Cour a rejeté la demande de report, alors que l’accusé était absent car hospitalisé le jour de son procès.
Il exprime toute sa solidarité avec Fahem Boukaddous et Afef, son épouse, exige l’arrêt des poursuites contre tous les militants du bassin minier et continuera son combat pour l’amnistie générale en Tunisie.

Le 9 juillet 2010

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En effet, il serait correspondant de ” EL BADIL ELECTRONIQUE” et journaliste pour le compte de la chaîne de TV ” EL HIWAR ETTOUNSI”, chaîne très gênante pour le régime tunisien et donc mal vue par ces censeurs.

D’après un communiqué de presse, distribué par l’agence Tunis presse, imputé à ” une source autorisée” du ministère tunisien de l’extérieur (en réponse à un communiqué de son homologue américain), les propos qui affirment que Mr. F. BOUKADDOUS est un journaliste et qu’il à été jugé pour ses activités journalistiques ne sont que diversion, « désinformation » et « manque de discernement » !

Toujours d’après ce communiqué de presse, Mr. F. BOUKADDOUS serait condamné pour “implication dans une entente criminelle visant à préparer et à commettre des agressions contre les personnes et les biens” et pour des infractions de droit commun sans rapport avec ses activités journalistiques.

Il n’est pas étonnant que les autorités tunisiennes ne reconnaissent pas à Mr. F. BOUKADDOUS la qualité de journaliste puisqu’il n’est pas de ceux qui mettent leurs plumes et caméras au service du régime en place et ne se soumettent pas aux désirs et/ou ordres des ministères de l’information et de l’intérieur.

Il n’est pas étonnant non plus que des « journalistes » au service de ce même régime restent dans l’impunité totale même s’ils bafouent les principes les plus élémentaires de ce métier censé être noble (voir les compagnes de dénigrement de nombre de personnalités démocratiques et opposantes et de certains journalistes d’EL JAZIRA… sur les colonnes d’un certain nombre de quotidiens de la place) malgré des plaintes officielles.

Il n’est pas étonnant encore que Mr. F. BOUKADDOUS soit jugé dans des conditions de non respect des principes les plus élémentaires des droits humains (jugé alors qu’il gisait au service de pneumologie du CHU Farhat Hached de Sousse) puisqu’il a « signé et persisté » durant l’embargo de fer imposé à toute la région minière de Gafsa lors des émeutes de 2008 : en effet ce monsieur à qui on ne veut accorder la qualité de journaliste (pourtant reconnue par la IFJ) était le seul journaliste qui avait rompu le silence des morts et des agneaux dans lequel les autorités voulaient faire baigner ces émeutes … toutes les images de ces évènements, montrées par nombre de chaînes télévisées internationales, sont de ce soit disant non journaliste … il avait, en effet, agressé certains par son micro et sa caméra … il avait risqué sa vie pour ça et paye encore les pots cassés.

Nombre de faits et pratiques ne sont plus étonnants dans ce pays, mais ce qui pourrait l’être (pour certains en tout cas) c’est ce communiqué de presse sus-cité et qui a été diffusé par les médias avec, exactement, les mêmes commentaires.

Pour changer un peu, voici d’autres commentaires :

• Mr. F. BOUKADDOUS est bel et bien journaliste d’après la fédération internationale des journalistes (IFJ).

• D’après maître R. RADDAOUI, l’un des avocats du prévenu, parmi toutes les charges citées contre lui, seule la charge « diffusion d’informations susceptibles de troubler l’ordre publique » serait retenue et lui a value 4 ans de prison … est ce que la “source autorisée” du ministère de l’extérieur l’ignorait ?

• La seule arme que le prévenu possédait et avait bel et bien utilisée c’est sa caméra et son micro !il est vrai q’une caméra pourrait être plus dangereuse q’un cocktail Molotov !

• Le prévenu ne pourrait être jugé pour « des infractions de droit commun sans rapport avec ses activités journalistiques », sinon comment s’expliquer l’acharnement des autorités à vouloir l’extraire de son lit d’hôpital la veille de son procès malgré son état de santé critique … comment s’expliquer son jugement malgré qu’il ne « pouvait se présenter au tribunal pour des raisons de forces majeures » comme le stipule la loi … et enfin comment s’expliquer que « la police politique » ne cesse de roder autour du service de pneumologie du CHU FH de Sousse depuis son hospitalisation et jusqu’à ce jour … sa condamnation était elle acquise bien avant son procès ???

De toute évidence, quelques questions s’imposent :

Qui joue à la diversion et à la désinformation ?

Dans quel camp se situe le manque de discernement ?

NUL N’EST DUPE, LA VERITE NE

SAURAIT ETRE DISSUMULEE LONGTEMPS

JAMEL MILADI, médecin syndicaliste, membre de la LTDH

et d’Amnesty internationale/Tunisie

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Urgent :

Les médecins du service des maladies thoraciques de l'hôpital universitaire Ferhat Hached de Sousse autorisent le journal Fahem Boukadous à quitter l'hôpital. La police l'attend pour le jeter en prison

عاجـل:

..طباء قسم الامراض الصدرية بالمستشفى الجامعي فرحات حشاد بسوسة يأذنون للصحفي الفاهم بوكدوس بمغادرة المستشفى والبوليس ينتظره من أجل الزج به في السجن

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